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séparé de l’Eglise , qui bouffait de tyrannies exécrables, etqui ie déterminait d’être le fléau perpétuel et fans retourde la France, il estimait que celui qui le mettrait à mort,comme fit jadis Judith un Helejherne , ferait chose sainte ettrès.recommendable. ”
( S ) Catherine de Médicis avait mis la magie fi fort à lamode en France, qu’un prêtre nommé Sechelles , qui futbrûlé en Grève, fous Henri III, pour sorcellerie, accusadouze cents personnes de ce prétendu crime. L’ignoranceet la stupidité étaient poussées 11 loin dans ces temps-là,qu’on n’entendait parler que d’exorcifmes et de condamna,tiens an feu. On trouvait par.tout des hommes aslhz sotspour fe croire magiciens, et des juges superstitieux qui lespunissaient de bonne foi comme tels.
( 7 ) Plusieurs prêtres ligueurs avaient fait Faire de petitesimages de cire, qui représentaient Henri III et le roi deNavarre: ils les mettaient fur Faute!, les perçaient pen-dant la messe quarante jours consécutifs, et le quarantièmejour les perçaient au cœur.
C 8 ) C’ctait pour i’ordinaire des Juifs que l’on fe servaitpour faire des opérations magiques. Cette ancienne fupersti-tion vient des secrets de la cabale dont les Juifs fedilatent seuls dépositaires. Catherine de Méàicis , la maré-chale à\Ancre , et beaucoup d’autres , employèrent desjuifs à ces prétendus sortilèges.
C 9 ) ^iteiut , tribun du peuple , ne pouvant empêcherCrassus de partir pour aller contre les Parthes, porta unbrasier ardent à la porte de la ville par où Crajsus sortait,y jeta certaines herbes , et maudit l’expédition de Crajsuseu invoquant les divinités infernales.
(ìo) Potier, président du parlement, dont il est parléci.devant.
Villerei, qui avait été secrétaire rt’Etat fous Henri III ,et qui avait pris le parti de la ligue , pour avoir étéinsulté eu présence du roi par le duc d ’Efernon.
( 1 j ’í ^Achille de Harlay , qui était alors gardé d la bastillepar Bujjy.le-Clerc. Jacques Clément présenta au roi une lettrede la part de ce magistrat. On n’a point su st la lettreétait contrefaite ou non ; c’est ce qui est étonnant dans unfait de cette importance; et c’est ce qui me ferait croire
T. IL. La Henriade. Q