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©U C H A K T SEPTIEME. ry7
à la bataille de Marignan ; il fut tué en 1523, à la retraitede Rebec cn Italie.
(r 3 ) Jeanj.e d'Mrc , connue sousïe nom de la Pucelle d’OtvHans, servante d’hótellerie, née au village de Dolnremi-sur.Meuse, qui, se trouvant nne force de corps et une hardiesseau-dcfsus de son sexe , fut employée par le comte de Dunoisponr rétablir leá affaires de Char U s VII. Elle fut prise dansune sortie à Compiègne, en 14ZO, conduite à Rouen, jugéecomme sorcière par. un tribunal ecclésiastique , égalementignorant et barbare, et brûlée par les Anglais , qni auraientdû honorer Con courage.
Voici ce qu’on s écrit de plus raisonnable sur la Pucelleé’Orléans; c’est Monfttelet , auteur contemporain, qui parle.
“ Et Pan 1428 vint devers le roi Charles de France à,, Chinon où il se tenait» une pucelle, jeune fille âgée de
vingt ans, nommée Jeanne^ laquelle était vêtue et habillée„ en guise d'bomme, et était des parties entre Bourgogne,, et Lorraine iPune ville nommée Droimi» à présent Domremi,„ assez près de Yaucculeur ; laquelle pucelle Jeanne fut grand„ espace de temps chambrière en une hôtellerie, et était,, hardie de chevaucher chevaux, les mener boire, et faire,, telles autres apertifcs ct habiletés que jeunes filles n’ont,, point accoutumé de faire; et fut mise ávoye, et envoyée,, devers le roi, par un chevalier nommé mcístre Roger de„ Bauòencturt > capitaine, de parle roi, de Vaucouleur, etc.
On fait ctmment on se servit de cette fille pour ranimerle courage des Français, qui avaient besoin tì’un miracle;U suffit qu’on Paît crue envoyée de Dieu, peur qu’un poèteoie en dioit de»la placer dans le ciel avec les héros. Mézeraydit tout bonnement que St Michel t le prince de U milice céleste^apparut à cette fille, etc, Quoi qu’il en soit, fi les Françaisont été trop crédules fur la Pucelle d'Orléans, les Anglais ontété trop cruels en la fêlant brûler; car ils n’avaient rien àlui reprocher, que son courage et leurs défaites.
( 14 / Le cardinal Mazarin fut obligé de sertir du royaumecn 1551 , malgré la reine régente qu’il gouvernait ; mais lecardinal de Richelieu se maintint toujours, malgré ses ennemis,et même malgré íe roi qui était dégoûté de lui.
( 15 ) Les opinions fur Colbert font si opposées entr’elles,ses admirateurs Vont placé fi haut, ses détracteurs Vontensuite tant rabaissé, qu’il n’extste peut-être pas im sepl livreoù il soit misà ia véritable place.