DU CHANT SEPTIEME. 2DZ
On prétend que ce beau vers
Disputant le tonnerre à Taigle des Césars,se trouve dans îes œuvres de i'abbé Cottin.
(24) Feu M. le duc rfe Bourgogne.
(25) Ce poëuie fut composé dans Tendance de Louis XV*
(2 6) Vrai portrait de Philippe duc d’Orléans • régent d»,royaiune.
(27) Dans" le temps que cela fut écrit, la brandie de Franceet la branche d’Efpigne semblaient désunies.
Fin des Noies du Chant septième.
V A R 1 A N T E S
DU CHANT SEPTIEME.
T
(«) *■ out le commencement «te ce chant est eil-tiè ement d.fférent dans les premières éditions.
Les voiles de la nuit s’étendaient dans les airs ;
Un silence pr- fond régnait dans i’univers.
Henri, p èt d’aSVonter de nouvelles ala mes,Endormi dans son camp, reposait sur se- armes.
Un héros , descendu de la voûte des cieux ,
Ministre de Dieu même apparut à ses yeux :
C’était ce saint guerrier, qui, loin du bord celtique,Alla vaincre et mourir sur les sa'des d’Afrique}
Le généreux Louis, le père des Bourbons,
A qui Dieu prodigua ses plus augustes dons.
Sur fa tête éclatait un brillant diadème ;
Au front du nouveau prince il le p >la ffii-même :Recevez le , dit-il, de la main de LouisAcceptiz-moi pour père , et dtvenez mon fils.
La vertu qui toujours vous guida fur ma trace,
Du temps qui nous sépare a rapproché í’espace;
Je reconnais mon sang que Dieu vous a transmis ;Tout l’espoir de ma race en vous seul est remis.Mais ce sceptre, mon fils, ne doit point vous suffire#Possédez ma sagesse ainsi que mon empire.
/