VARIANTES
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L’A varice au teint pàée, et la Haine et l'Envie,
Le Mensorg-, et im-tont sa sœur i’Hypocrisie,Oui, les regards baillés , l’enceníoir à la main,Distille en soupirant sa, rage et son venin.
Le faux zèle étalant etc.
(W) Etes-vcus en ccs lieux, faibles et tendres cœurs?
An lieu de ce vers et des sept qui le suivent, envoici huit autres que l'on lit dans sédition 1715 :
Le sujet révolté, le lâche adulateur,
Le juge corrompu, l'msame délateur.
Ceux même qui, nourris au sein de la mollesse,N’ont eu pour tcus forfaits qu’un cœir plein de faiblesse,C ux qui, livrés fans crainte à des penchans flatteurs,N’ont connu, n’ont aime' que leurs douces erteurs;Tous enfin, de la mort éternelles victimes,
Souffr nt des châtimens qui surpassent leurs crimes.Le généreux Ilen.i etc.
Et dans celle de 1737, voici comme ces derniers versfont tournés:
II est, il est auffi, dans ce lieu de douleurs,
Des coeurs qui n'ont aimé que leurs douces erreurs,Des fouies de mortels noyés dans la mollesse,Qu’entraîna le plaisir, qu’endormit la paresse etc.
On voit partons ces différens changement avec quelleextrême attention et avec quelle sévérité sauteur arevu son ouvrage ; c’est ainsi que doit en user qui-conque travaille pour la postérité.
(e) Dans sédition de 1713 on lit ces vers, quefauteur a supprimés dans les autres éditions ; lesvoici donc :
Antoine de Navarre, avec des yeux surpris ,
Voit Henri qui s’aiance, et reconnaît son fils :
Le héros attendri tombe aux pieds de son père ;
Tiok