2Z8 variante s
II s’arrasoe en tremblant de ce lieu olein d’iiorreur ;
II déteste à jamais fa coupable victoire ;
II renonce à la cour, aux humains, à la gloire >■Et.se fuyant lui-même au-milieu d s déserts,
11 ïva cacher fa peine au.bout de l’univers :
Là, foie que le soleil rendît le jour au monde,
Soit qu’il finît fa course au vaite sein de Tonde,
Sa voix fesait redire aux échos attendrisLe nom , le triste nom de son malheureux fils..
Ciel', quels cris effrayans se font par-tout entendre:!
(h) Dans sédition de 1727 on lit:
Que vois-je? c’est ton roi qui vole. à ton secours;
II fait Tassreux danger qui menace tes jours:
II le fait, il y vole , lî laisse h poursuiteDe ceux qtii devant lui précipitaient leur fuite;-II arrive, il paraît comme un tûu menaçant;D’Aumale à sjn aspect recule en frémissant:
Tout tremble devant lui, tout s’écarte, tout plie.
( i ) Voici les vers qui fe trouvent à la fuite de celui-ci dans Vtditicn de 1743 -
Egmont, courtisan lâche et soldat téméraire,Esclave du tyran qui fit périr son père;Malheureux, il n’òfait fur un bord étrangerChercher dans l^s combats la gloire et le danger $>Et de ses fers honteux chérissant l’infamie,
II n'ofait point venger son père et fa patrie.
II parut, le héros le fit tomber soudain ;
Le fer étincelant etc.
(K) II y avait dans la première édition v
Sur Con corps tout sanglant, le roi Cans résistance,Tel qu’uw foudre éclatant, vers Mayenne s’avance;II l’attaque , il l’étonne, il le presse, et son braiA chaque instant fur lui suspendait le trépas.