Ce bras vaillant, Mayenne, allait trancher ta vie ;La ligne en pâlissait, la guerre était tiare:
Man d'Aumaìe et Saint-Paul accourent à Titillant ;On Tentante, on l’airache à la mort qui Tattenl.Que vois-je ? au moment même une main inconnueFrappe le grand Henri d’une atteinte imprévue;
, C’est ainsi qu’autrèfois dans ces temps Fabuleux.,
Que Tamour du mensonge a rendu trop Fameux ,A'ux pieds de ces remparts qu’Hector 11e put défendre,Dans ces combats Fanglans, aux rives du Scamandre,,On vit plus d’une fois des mortels Furieux ,
Par. un fer, sacrilège oser blesser, les dieux.
Mais ce que l’auteur y a substitué est incompara-blement mieux.
il) Après ce vers, voici ceux qu’on trouve danssédition de 17a;:
Vivez, s’écria-t-il, peuple né pour me nuire;
Henri voulait vous vaincre et non pas vous détruire;;C’est la feule vertu qui doit vous désarmer :
Vivez, c’est trop me craindre , apprenez à m’aimer-II dit, et dans l’instant- arrêtant le carnage,
Maître de ses soldats , il fléchit leur courage.
Ce n'.ejl f lus ce lion etc.
(w) Au lieu de ces quatre vers, on lit dans Pédtrtibn de 1740 :
N '
C’est un Dieu bienfesant, ,qui laissant son tonnerre y,Fait succéder le calme aux* horreurs de la guerre,Console les vaincus, applaudit aux vainqueurs,§oulage, récompense, et gagne tous les cœurs.
Mr des. Variantes du Chant huitième.