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Oeuvres Complètes De M. De Voltaire
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Imperiìs non sublato securu pavoreTurbo; sed expensâ Superont»! et Cœstris iràProcumbunt orni,. no dosa ìmpellitur ikx ,Sylvaqne. Dodbnes , et fluctibus altier alnus ,

Et non plebeios luctus i estât a cttprejsus.

. Tum primum postière comas , et fronde carottesAdmìstre dìem, propulstque robore denfoSufiinuit se syha cadèns. Gemuere -videntesGaltorum populi : mûris sei clausa juventus-.Exultât. Quìs enim. hasts impuni, putaret:

Este Deos ?.

Yoici la traduction de Brehezií ; on fait qu’il-était plus ampoulé encore que Lucain ; il gâte:fou vent son original en voulant le surpasser : maisil y a. toujours dans Brebeuf quelques vers heureux,.

On voit auprès du camp une forêt sacréeFormidable anx humains, et des Dieux révérée,.Dont le feuillage sombre et les rameaux épaisDu Dieu de la clarté Font mourir tous les traits.Sous.la noire épaisseur, des ormes et des hêtres,

Les Faunes, les sylvains et les nymphes champêtres;Ne vont point accorder aux accens de leur voix,l e son des chalumeaux ou celui des hautbois.

Cette ombre, destinée à dé plus n<ifs offices,.

Cache anx yeux du soleil ses cruels sacrifices;

Et les vœux criminels qui s’offrent en ces lieuxOffensent la nature, en révérant les Dieux.

Là du sang des humains on voit suer les marbres};On v*it fumer la terre,’ on voit rougir les arbres;.Tout y ressent l'horreur ; et même les oiseauxNe.se rcrchent jamais fur ces tristes rameaux,i-ts sangliers, les lions f les, bêtes les glus fières.