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Oeuvres Complètes De M. De Voltaire
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IBS C A B A L E S.

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Bon ! jy vois deux partis iun à lautre opposés.

Léon dix & Luther étaient meins divises.

Lun claque , lautre siffle; & l'antre du parterre (c)

Et les cafés voisins font le champ de la guerre.

J~e vais chercher la paix au temple iles chansons ;

J entends crier Lulli ,.Campra, Rameau, Bouffons, (d)

Etes-vous pour la France ou bien pour ìItalie ? , rJe fuis pour-mon plaisir, Messieurs. Quelle folieVous tient ici debout, fans vouloir écouter?

Ne suis-je àlopéra-que pour y disputer ?

Je fors, je me dérobe aux flots de la cohue ;

Les laquais assemblés cabalaient dans la rue.

Je me fauve avec peine aux jardins si vantés-Que la main de le Nôtre avec art a plantés.

Dautres sons à línstant une troupe marrète;

Tous parlent à la fois, tous nie rompent ìa tête. . . »

35 Avez-vous lu la pièce ? il tombe, ii est perdu ;

3 , Par le dernier journal je le tiens confondu. , yQui? de quoi parlez-vous? d vient tant de colère?Quel est votre ennemi ?.L?est un vil téméraire,

Un rimeur insolent qui cause nos chagrins ;

11 croit nous égaler en vers alexandrins.

Fort'bien: de vos débats je conçois rimportance.-Mais un gros. de bourgeois de ce côté savance,

Choisissez, me dit-on, du vieux ou du nouveau.

Je croyais quon parlait dun vin quon boit fans eau ,

Et quon examinai t si les- gouHnetsde FranceDune vendange heureuse avaient quelque espérance ;

Ou que des érudits balançaient doctement 1Entre la loi aouvelle & le vieux Testament;.

Ch jeune candidat, de qui la chevelurePassait de jClodion roya- coiffure , (e)

IVie dit dun tonde maître , avec peine adoucis

». Ce sciiriMios parlemens dtintil sagiticr;-;

s*, Lequel préférez-vous ? Aucun «Teint, je vous.jxtr*».