S;§ I E S CABALES.
Je n’ai point de procès ; & dans ma vie obscure'
Je laisseau roi mon maître, en pauvre citoyen ,
Le suin de son royaume , où je ne prétends rien.
Assez de grands esprits, dans leur troisième étage,,trayant pu gouverner leur Femme & leijr ménage, (/}■Se font m is, par plaisir, à régir l’univers.
Sans quitter leur grenier, ils traversent les mers ;
Ils raniment l’Etat, le peuplent, l'enrichiflent ;
Leurs marchands de papier font les seuls qui gémissent,Moi, j’at-tends dans un coin que l’imprimeur du roiM’apprenne, pour dix fous, mon devoir & ma lotTout confus d’un édit qui rogne mes finances,
Snr mes biens écornés je règle mes dépenses ;
Rebuté de Plutus, je m’adresse à Cerès,
Ses fertiles trésors garnissent mes guérets.
La campagne eu tout temps, par un travaisutileRépara tous les maux qti’on nous fit à la ville.
On est lin pen fâché, mais qu’y faire ?■.... Obéir.
A quoi bon cabaler, quand on ne peut agir?
Mais, Monsieur, des Capets les lois fondamentales,,,, Et le grenier à sel, & les cours féodales,j, Et le gouvernement du chancelier Duprat. ...
Monsieur, je n’entends rien aux matières d’Etat:
Ma loi fondamentale est de vivre tranquille.
La fronde était plaisante, & la guerre civile (g)Amusait la grand’ chambre & te coadjuteur.
Barricadez-vous bien; je m’enfuis, serviteur.
A peine ai -je quitté mon jeune énergumène ,
Qii’un groupe de savans m’enveloppe & m’entrame,.D’un air d’autorité l’un d’eux me tire à part.,..
Je vous goûtai , dit-il, lorsque de Saint-Médard (h)j, Vous crayonniez gaîment la cabale grossière ,j, Gambadant pour la grâce au coin d’un cimetière»,
S , Les billets au porteur des, chrétiens trépassés h^ Jiçs fils, de Lsyola fur k terre éclipsés *.