A M. S A ¥ R I N. Z lK
S des choses lumineuses, et souvent de l’imagina-tion dansssexpression ; mais f ai été révolté dece qu’il dit fur l’amitié. J'ai été indigné de voirMarcel cité dans un livre fur l’Entendement hu-main , et d’y lire que la le Couvreur et Ninonont eu autant d’esprit qu ’Aristote et Salon. Lesystème que tous les hommes font nés avec lesmémes.talens, est d’un ridicule extrême. Jen’aipu souffrir un chapitre intitulé , De If. probitéfar rapport à P univers. J’ai vu avec chagrin uneinfinité de citations puériles ou fausses,, ct pres-que par-tout une affectation qui m’a prodigieu-sement déplu. Mais je ne considérai alors que cequ’i! y avait de bon dans son livre, èt l’infamepersécution qu’on lui fesait. Je pris son partihautement ; et quand il a Fallu depuis analyserson livre , Je l’ai critiqué très-doucement.
Vous avez l’esprit trop juste et trop éclairépour ne pas sentir que j’ai raison. S'il se pouvait,,contre toute apparence, que j’eusse le bonhdurde vous voir encore, nous parlerions de tout celaen philosophes, en aimant passionnément la mé-moire de Thomme aimable dont nous voyonsvous et moi les petites erreurs.
Adieu , mon cher philosophe , mais philoso-phe avec de l’esprit et du génie, philosophe avecde la sensibilité. Je vous aime véritablementpour le peu de temps que j’ai encore à ramperáans un coin de ce globule.