A M. LE CARDINAL DE BERNIS. ZZK
nié me encore de la gaieté ; mais on prétend qu’iln’y a plus , dans la patrie de Cicéron ot à’Horace,que des cérémonies. Je me trouve, depuis plusde vingt ans , à moitié chemin de Rome et deParis, fans avoir succombé à la tentation de voirl’une ou l’autre. Si, à mon âge, je pouvais avoirune passion , ce serait de pouvoir vous faire macour dans votre gloire ; mais
Vejanius etrmit
Herculis ad pojìem fixis latet ab dit us agr«.
II vient un temps où il ne faut plus fe mon-trer. II me reste encore le goût et le sentiment ;mais qu’est-ce que cela ? Et comment s'aller mêlerdans un beau concert quand on ne peut plus.chanter fa partie?
Les bontés que votre éminence me témoigné ,font ma consolation et mes regrets. Daignez con-server ces bontés pour un cœur aussi sensible quecelui du vieux malade de Ferney, qui vous feraattaché avec le respect le plus tendre jufqu’à cequ’il cesse d’exister.
LETTRE CLXXXVIII.
A MADAME
LA PRINCESSE D’IIENIN.
177Í-
MADAME,
Madame de Saint-,Julien m’a faitl’honneurde me mander que si je disputais le Kaìn à 1*
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