DU SIECLE DE LOUIS XHT. TÇ$
donnance de « 670, dans tout ce qui regarde lenégoce , et il rédigea presque tous les articles.Le dictionnaire de commerce qui est de lui et dePbilemon son frère, chanoine de S 1 Maur, futune entreprise aussi utile que nouvelle ; mais iffaut regarder ces livres à peu - près comme lesintérêts des princes, qui changent en moins decinquante ans. Les objets et les canaux du com-merce, les gains, les finesses, ne font plusaujourd'hui ce qu’ils étaient du temps de Savari.Mort en r6yo.
SauMaise ( Claude de\ né en Bourgogne en1 sfiS, retiré à Leyde pour être libre, homme d’uríeérudition immense. On prétend que le cardinal deRichelieu lui offrit une pension de douze millefrancs pour revenir en France , à condition qu’iiécrirait à la gloire de ce ministre, et même qu’ilécrirait fa vie; mais Saumaife aimait trop laliberté et haïssait trop celui qu’ií regardait commele plus grand ennemi de cette même liberté, pouraccepter ses offres. Le roi d’Angieterre Charles IIFen gagea à composer Le cri dit sang royal contreles parricides de Charles I. Le livre ne réponditpas à la réputation de Fauteur: Mìlton , auteurd’un poème barbare, quelquefois sublime, sur lapomme à’ Adam , et le modèle de tons les poèmesbarbares tirés de l’Ancien Testament, réfutaSaumaife / mais le réfuta comme une bête férocecombat un sauvage. Ces deux ouvrages d’uapédantifme dégoûtant font tombés dans l’oubli.Les noms des auteurs n’ont pas péri. Mort e«165?.
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