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sbires fomentaient en Ilongde les troubles de cettsprovince , sévèrement traitée par le conseil dcVienne.. L’arger.t fut prodigué au roi d’Àngleterre,pour faire encore la guerre à la Hollande, malgréles cris de toute la nation anglaise, indignée deservir la grandeur de Louis XlV qu’elle eùt vouluabaisser. L'Europe était troublée par les armeset par les négociations de Louis. Enfin, il neput empêcher que Tempereur, l’Empire et l'Es-pagne ne s’alliassent avec la Hollande, et ne luidéclarassent solennellement la guerre. 11 avaittellement changé le cours des choses que les Hol-landais , ses alliés naturels, étaient devenus lesamis de la maison d’Âutriche. L’empereur Zéo-pold envoyait des secours lents , mais il montraitune grande animosité. II est rapporté qu’allant àEgra voir les troupes qu’il y rassemblait, il commu-nia en chemin , et qu’après la communion il prit enmain un crucifix, et appela DíEU à témoin de la jus-tice de sa cause. Cette action eût été à sa place dutemps des croisades: et la prièrede Léopold «'empê-cha point le progrès des armes du roi de France.
11 parut d’abord combien fa marine était déjàperfectionnée. Lu lieu de trente vaisseaux qu’onavait joints, Tannée d’auparavant, à la flotte an-glaise , on en joignit quarante, sans compter lesbrûlots. Les officiers avaient appris les manœuvressavantes csec Angl-is, avec lesquels ils avaient com-battu celles dc: Hollandais leurs ennemis. C’étaitleducd’Yorck, depuis Jsucqaer II . qui avait inventel’art de fane entendre les ordres fur mer parlesmouvemens divers des pavillons.. Avant ce temps*