360: DUC DE BOURGOGNE..
n’y avait en Ecosse que trois mille hommes dstroupes réglées. L’Àngleterre était dégarnie.S’es soldats étaient occupés en Flandre fous le dued e. Marìborougb. Mais il fallait arriver ; e.t les-Anglais avaient en mer une flotte de près de cin-quante vaisseaux de guerre.". Cette entreprise futentièrement semblable à celle que nous avons vueen 1744 en faveur du petit-fils de- Jacques ILElle fut prévenue par les Anglais. Des contre-temps la dérangèrent. Le ministère de Londreseut méme le temps de faire revenir douze, batail-lons de Flandre. On fe.saifitdans Edimbourg deshommes les plus suspects. Enfin , le prétendants’étant présenté aux côtes d’Eoosse, et n’ayantpoint vu de signaux convenus , tout ce que putfaire le chevalier de Forbiu , ce fut de le rame-ner à Dunkerque. 11 sauva la flotte; mais tout lefruit de rentreprise fut perdu. II n’y eut que Ma-tignon qui y gagna. Ayant ouvert lès ordres dela cour en pleine mer, il y vit les provisions demaréchal de France ; récompense, de ce qu’ilvoulut et qu’il ne put faire.
Quelques Çej) historiens ont supposé que lareine Amie était d’inteìligence avec son frère.
($) Entr’autres RebòuUt , page 233 d 11 tom. Vltí II fondeCe r soupçons ihr-ceux dti chevalier de Forbin. CeUii quiadonné au public rant de mensonges, fous !ç titre de mé-moires de madame de Maintenons et q-uí fit imprimer f nI 71 2 à Francfort une édition frauduleuse du Siècle de LouisXIV > demande dans une des notes» qui font ces historiensyuj fout prétendu que la reine Anne était d’intelligenceavec son frère. Qefi un fantôme ». dit-il. Mais on voit icielairenitnt que ce n’eft point un fantôme et que Fauteurdu Siècle de LouisXIV n’avait ritn avancé que la preuve enmain : il n'est pas permis d’écrire J’Jiistoire autrement.