ANECDOTES. icq
Le conseil à ses yeux a beau se présenter ;
Si tôt qu’il voit sa chienne, il quitte tout pour elle:Rien ne peutl’arrêcer,
Quand la chasse Rappelle.
Çesbagateiles servent au moins à faire voirque les agrémens de l’esprit fesaient un desplaisirs de fa cour, qu’il entrait dans ces plaisirs,et qu’il savait dans le particulier vivre en hom-me , aussi bien que représenter en monarque surk théâtre du inonde.
Sa lettreà l’archevéque de Rheims au sujet da.marquis de Barbejìeitx , quoiqu’écrite d’un styleextrêmement négligé , fait plus d'honneur à soncaractère que les pensées les plus ingénieusesn’en auraient fait à son esprit. II avait donné àce jeune homme la place de secrétaire d’Etatde la guerre, qu’avait eue le marquis de Louvqìsson père. Bientôt mécontent de la conduite deson nouveau secrétaire d’Etat, il veut le corrigersans le trop mortifier. Dans cette vue il s’adres-se à son oncle l’archevêque de Rheims ; il leprie d’avertir son neveu. C’est un maître ins-truit de tout, c’est un père qui parle.
c ‘ Je sais , dit-il, ce que je dois à la mémoire,, de M. de Louvois ; (í) mais si votre neveu ne„ change de conduite, je ferai forcé de prendre„ un parti. J’en ferai fâché ; mais il en faudraprendre un. II a des talens ; mais il n’en fait(r) Ces mots démentent bienl’infame calomnie de luBeaumelU,nm ose dire que le marquis de Lourois a? aitcraint que Louis XIF ne l’empoisennât.
Au reste, cette lettre doit être encore parmi les ma-nuscrits laissés xar se garde-íes- sceaux Chaureliu.