GOUVERNEMENT,
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E R i8 médiocres et des mauvaises terres, de tout 1c•P ®* clergé régulier ct séculier, de leurs revenus,i-b de ceux des villes, de ceux des communautés,ìltea Tous ces objets font confondus dans la plupart
aitï des mémoires qu’on a donnes : les matières y fontpeu approfondies ct peu exactes; il faut y chercher,■ Ïir souvent avec peine les connaissances dont on aîfîîï- besoin , et qu’un ministre doit trouver fous fa main
k: (ì et embrasser d’un coup d’œil, pour découvrir aisé-
;aï )r ment les forces, les besoins et les ressources. Leí roi projet était excellent; et une exécution uniforme’avait serait de la plus grande utilité.
1698 Voilà en général ce que Louis XIV fit et est-four- faya pour rendre fa nation plus florissante. II meiM semble qu’on ne peut guère voir tous ces travaux«tav» et tous ces efforts fans quelque reconnaissance,Mite et fans être animé du bien public qui les inspira.
1 ri;, Qu’on se représente ce qu’écait le royaume duiha temps de la fronde,, et ce qu’il est de nos jours,
œsit Louis XIV fit plus de bien à fa nation que vingt
roi 11 de ses prédécesseurs ensemble; et il s’en faut
: parc beaucoup qu’il fît ce qu’il aurait pu. La guerre,
ijrioc, qui finit par la paix de Ryfvick , commenqa la
apiu ruine de cs grand commerce que son ministre
e!j» Colbert avait établi ; et la guerre de la fucces-ia en fion l’aeheva.
u® S’il avait employé à embellir paris, à finir le
fous louvre , les sommes immenses que coûtèrent les
u à aqueducs et les travaux de iYIaintenon, pour
des conduire des eaux à Versailles, travaux inter-nes rompus et devenus inutiles ; s'il avait dépensé
des à Paris la cinquième paitie de ce qu’il en'a