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Ceux qui ont voulu comparer les revenus deLouis- XIV avec ceux de Louis XV, ont trouvéen ne s’arrêtant qu’au revenu fixe et courant queTjOuìs XIV était beaucoup plus riche en -68? ,époque de la mort de Colbert , avec cent dix septmillions de revenu , que son successeur ne fêtaiten 17 5o avec près de 200 millionsi: et cela esttrès-vrai, en ne considérant que les rentes fixeset ordinaires de la couronne. Car cent dix-feptmilitons numéraires, au marc de vingt-huit livres,font une somme plus forte que deux cents mil-lions, à quarante-neuf livres , à quoi se montaitle revenu du roi en 1750: et de plus, il faut comp-ter les charges augmentées par les emprunts deb. Couronne. Mais aussi les revenus du roi, c’est-à-dire del’Etat, font accrus depuis, et fintelli-gence des finances s’est perfectionnée au point que,dans la guerre ruineuse de í 741, iln’y a pas eu unmoment de discrédit. On a pris le parti de faire desfonds d’amortissement, comme chez les Anglais : ila fallu adopter une partie de leur système de finance,ainsi que leur philosophie ; et si, dans un Etat pure-ment monarchique , on pouvait introduire ces pa-piers cire u lans qui doublent au moins ia richesse del’Angleterre , l’administration de la France acquer-rait son dernier degré de perfection, mais perfectiontrop voisine de l’abus dans une monarchie, (ee)
(ct ) I/íiMjc de Saint-Pïerre, dans son Journal politique,à l’artide du Syfilme ^ dirqu’en Angleterre et en Hollandeil n'y a de papiers qu’autant qu’il y a d’espèoes : mai'? iJ estavéré que le papier remporte beaucoup , et ne subsiste quepar la confiance.
T. 20. Siècle. Tome III-
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