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il s’uiiit avec lés alliés contre le roi Jacques , parceque Louis XlF protégeait ce prince : de fortequ’ulors on dit que , pour mettre fin aux troublesde l’Europe et de f Eglise, il fallait que le roiJacques fe fit huguenot, et le pape catholique.
Cependant rassemblée du clergé de 1681 et168e , d’une voix unanime, fe déclare pour leroi. II s’agissait encore d’une autre petite querelledevenue importante : sélection d’un prieuré, dansun faubourg de Paris, commettait ensemble le roiet le pape. Le pontife romain avait cassé uneordonnance de f archevêque de Paris , et annulléfa nomination à ce prieuré. Le parlement avaitjugé la procédure de Rome abusive. Le pape avaitordonné par une bulle que Linquisition fit brûlerl’arrêt du parlement ; et le parlement avait ordonnéla suppression de la bulle- Ces combats,font depuislong-temps les effets ordinaires ct inévitables decet ancien mélange de la liberté naturelle de fegouverner foi - même dans son pays, et de lasoumission à une puissance étrangère.
L’assemblée du clergé prit un parti qui montreque des hommes sages peuvent céder avec dignitéà leur souverain, fans l’intervention d’un autre pou-voir. Elle consentit à Lextension du droit de régaleà tout le royaume ; mais ce fut autant une conces-sion de la part du clergé, qui fe relâchait de ses pré-tentions par reconnaissance pour son protecteur ,qu’un aveu formel du droit absolu de la couronne.
L’affemblée se justifia auprès du pape , parune lettre dans laquelle on trouve un passage qui