duit parmi nous de si horribles. Ce n'est pas leíeul fanatisme qui en est cause ; car les gynino-íòphistes et les bramins, les plus fanatiques deshommes, ne firent jamais de mal qu a eux-mêmes.Ne pourrait-on pas trouver 1 origine de cette nou-velle peste, qui a ravagé la terre , dans ce com-bat naturel de l’esprit républicain , qui anima lespremières églises contre l’autorité qui hait la ré-sistance en tout genre ? Les assemblées secrètes,qui bravaient d’abord dans des caves et dans desgrottes les lois de quelques empereurs romains ,formèrent peu à peu un Etat dans l’Etat. C’étaitune république cachée au milieu de l'cmplre.Constantin la tira de dessous terre, pour la mettreà côté du trône. Bientôt l’autorité attachée auxgrands sièges se trouva en opposition avec l’cspritpopulaire, qui avait inspiré jusqu’alors toutes lesassemblées des-chrétiens. Souvent dès que f évê-que d’une métropole fesait valoir un sentiment,un évêque suffragant, un prêtre, un diacre enavaient un contraire. Toute autorité blesse ensecret les hommes d’autant plus que toute auto-rité vent toujours s’accroître. Lorsqu’on trouve,pour lui résister, un prétexte qu'on croit sacré,on se fait bientôt un devoir de la révolte. Ainsi lesues deviennent persécuteurs , les autres rebelles,en attestant DIEU des deux côtés.
Nous avons vu combien, depuis les disputes d uprêtre Arius (kit) contre un évêque , la fureur dedominer fur les âmes a troublé la terre. Donnerson sentiment pour la volonté de dieu, com-mander de croire sous peine dela mort du corps et
rtí) Ejsalfuries maurs et l’efprjt des nations.