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n’avez pas eu grand commerce, et même de lapart de plus d’unetête couronnée.
Vous avez répondu , Monsieur, à cette po-litesse française , d’une manière qui parait dansun goût un peu gothique.
Vous dites dans votre préfacé que l’histoiredonnée par M. de Voltabe ne vaut pas la peined’êire traduite , quoiqu’elle Fait été dans prêtque toutes les langues de i’Europe , et qu’onáit fait à Londres huit éditions de la traductionanglaise. Vous ajoutez ensuite trés-polimentqu’un PuffeadorfÌQ traiterait, comme Varillas ,à’archimentmr.
Pour donner des preuves de cette suppositionsi flatteuse, vous ne manquez pas de mettredans les marges de votre livre toutes les fautescapitales où il est tombé.
Vous marquez expressément que le major-généraî Stuard ne reçut point une petite bles-sure à l'épaule, comme l’avance témérairementFauteur français, d’après un auteur allemand,mais, dítes-vous, une contusion, un peu forte;Vous ne pouvez nier q»e M. de Voltaire n'aitfidellement rapporté la bataille de Nerva, la-quelle produit chez lui au moins une descrip-tion intéressante ; vous devez savoir qu’il a étéle seul écrivain qui ait osé affirmer que CharlesJCII donna cette bataille de Nerva avec huitxni'le hommes seulement. Tous les autres histo-riens lui en donnaient vingt mille ; ils disaientce qui était vraisemblable, et M. de VoltaireL dit le premier la vérité dans cet article im-