Buch 
Oeuvres Complètes De M. De Voltaire
Entstehung
JPEG-Download
 

FUT DE DROIT DIVIN.

Hott

tuons

tance

”S,ltis ires.sÉfèrtiitineàxrckb des teiprs

ï Bills*

P 5 ftlí*

if quew,

RVÍÌ 6 Í

îêtPBtH

ticas; i!qa'tllrt

iotuftijur, pi

ía /fis*

se fontHl«ït ob

esidéeSj* i\ àìe s non

(setiitai*

tteataf:'

M ils E

309

dans le désert Moloch , Rempbant et liium.Jérémie dit expressément (kk) que DIEU nedemanda aucun sacrifice à leurs pères quand ilssortirent d’Epypte. S z Etienne, dans son discoursaux Juifs, s’exprime ainsi : “ Ils adorèrent l’ar-j, niée du ciel, (//) ils n’offrirent ni sacrifices ni,3 hosties dans le désert pendant quarante ans,33 ils portèrent le tabernacle du dieu Moloch, et33 l’astre de leur dieu Rempham. ”

D’autres critiques infèrent du culte de tant dedieux étrangers k que ces dieux furent tolérés parMo'ise, et ils citent en preuves ces paroles duDeutéronome : (mm) Quand vozts ferez dans laterre de Canaan , vous ne ferez point commenous fefons aujourd’ hui , où chacun fait ce qui luisemble bon. ( nu )

Oik) Jérém. chap. VIJ, V. 12.

(//) Act. chap. VII, v. 44. (mm) Deut. chap. XII, v. 8 .Inn) plusieurs écrivains conclurent témérairement de(e passage, que le chapitre concernant le veau d’or (qui11’est autre chose que le dieu Apis ) a été ajouté aux livresdeAíoï/ë, ainsi que plusieurs autres chapitres»

Abcn-Efra fut le premier qui crut prouver que le Peu.tateuque avait été rédigé du temps des rois. Wclastcn ,Collins , Tindaìe , Shaftesbury , Bilingbroke , et beau-coup d’autresont allégué que l’art de graver ses pensées furla pierre polie, fur la brique, fur le plomb ou fur le bois ,était alors la f, ule manière d’écrire ; ils disent que du tempsde Moïse, Us Chaldéens et Us Egyptiens n’écrivaieut pasautrement , qu’on ne pouvait alors graver que d’une ma-nière trè? -abrégée , et en hiéroglyphes, la substance deschoies qn’on voulait transmettre à la postérité , et non pasdes histoires détaillées , qu’i! n'érait pas possible de graverde gros livres d .us un désert où l’on changeait si souvent dedemeure, où i’011 n’avait personn- qui pût ni fournir desvêtemens , ni les tailler, ni même raccommoder les sonda,les, et où DIEU fut obligé de.faire un miracle de quarante