D1AL. ENTRE UN MOURANT , etC. Z47
Nicée contre le concile de Francfort ; explique,moi dans sinisant, comment ces paroles, Monpère ejt plus grand que moi, signifient expressé-ment , Je fuis aujji grand que lui.
Dis-moi comment le Père communique toutsu Fils, excepté la paternité; ou je vais fairejeter ton corps à la volerie; tes enfans n’hé-riteront point de toi, ta femme fera privée defa dot, et ta famille mendiera du pain que mespareils ne lui donneront pas.
LE MOURANT.
J’entends à peine ce que vous me dites ; lesmenaces que vous me faites parviennent con-fusément à mon oreille, elles troublent moname , elles rendent ma mort affreuse. Au nomde dieu , ayez pitié de moi !
LE BARBARE.
De la pitié ! je n’en puis avoir si tu n’es pasde mon avis en tout.
LE MOURANT.
Hélas! vous sentez qu’àces derniers momenstous mes sens font flétris, toutes les portes de monentendement font fermées , mes idées s’enfuient,ma pensée s’éteint. Suis-je en état de disputer?
LE BARBARE.
Hé bien , si tu ne peux pas croire ce que jeveux, dis que tu le crois, et cela me fuffu.
LE MOURANT.
Comment puis-je me parjurer pour vous plaire ?Je vais paraître dans un moment devant le dieuqui punit le parjure.
LE BARBARE.
N’importe ; tu auras le plaisir d’ètre enterré