360 S’i-LEST UTiLE D’ENTRETENÎR
que de se livrer à sathéisme. Un athée qui seraitraisonneur violent et puissant, serait un fléau auílì calfuneste qu’un superstitieux sanguinaire. (*) P®
(^uand les hommes n’ont pas de notions sainesde la Divinité, les idées fausses y suppléent, J° c
comme dans les temps malheureux on trafique et!J l
avec de la mauvaise monnaie, quand on n’en a pas f
de bonne. Le païen craignait de commettre un *crime, de peur d’êíre puni par les faux dieux. LeMalabare craint d’être puni par fa pagode, Par- W
tout où il y a une société établie, une religion est M
nécessaire ; les lois veillent fur les crimes connus, deîtet la religion fur les crimes secrets. M P
Mais lorsqu'une fois les hommes font parvenus pisteà embrasser une religion pure et sainte, la supers- paiotticion devient non-seulement inutile , mais très- tljrít
dangereuse. On ne doit pas chercher à nourrir de naeEj
gland ceux que DIEU daigne nourrir de pain. Cet
La superstition est à la religion ce que l’astro- rentplogie est à Pastrcnomie, la-fille très-folle d'une pítitmère t ès-sage. Ces deux filles ontlong-temps sub- déskoijugué toute la terre. * de cro
Lorsque dans nos stècîes de barbarie ïl y avait trenteà peine deux seigneurs féodaux qui eussent chez ctqn’ceux un nouveau testament, il pouvait être pardon- Ênfimble de présenter des fables au vulgaire, c'est-àdire à ces seigneurs féodaux, à leurs femmes imbé- arrêt;cilles et aux brutes leurs vassaux : on leur filait qui J
croire que S* Christophe avait porté Pensant JESUS étonn
áu bord d’undrívíère à l'autre; on les repaissait ttlilid'histoires de sorciers et de possédés : ils imagfi rtvej1*3 Voyez ci-devant note 3i pec
fiaient- m u
T,
<