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ET DE M, DE VOLTAIRE. YZ
ront la condamnation de ses assassins : le grandJulien I’eút protégé ; les Cyrille et les Grégoirede Nazianze Feussent assassiné, ^)us n’avez-vouspu entreprendre ce qu’entreprit Julien ! vousFarinez achevé. Mais su moins vous consolezl’innocance. Je vous souhaite les années des pre-miers rois d’Egypte ; votre nom est plus illustreque le leur.
' lettre' X L.
D U R O I.
A Berlin, le s île janvier.
T* OUT ce qui regarde le procès de à'Etallonâe sété envoyé à Paris. Je doute cependant que votreparlement réintégré veuille obtempérer pour jus-tifier Finnocence. L’opiniâtreté d’une grandeco nnagnie et cent formalités inutiles feront queà' Et ni Ion de continuera d’êtrs opprimé ; et s’Hétait en France , je ne jurerais pas qu’on ne le fitbrûler à petit feu.
Si LouisX Fa eu du faible pour lexlergé , celaparu': tout simple. II a été élevé par des prêtresdan; la superstition la pi us •stupide, et environnétoute fa vie de personnes ou dévotes, ou tropbons courrifans pour choquer ses préjugés. Com-bien de fois ne lui a t on pas dit: Sire, DIEEvous a pla :é fur le trône pour protéger F Eglise ;le glaive qu’il vous a donné en main est pour ladéfendre. V m- ne p irt'ez le nom de très-chrè-tien que pour être le fléau de ('hérésie et de Fin-crédulité. 1/Eglise est le viai soutien du nône,