il$8E
U
IRE,
1 kton iiMÌirçtksi cosfrim ni,strait: »,ì victoire!:qu’ii/eîa
Vriliísi
ctrieiífí
rei;r;etce;
kersenfíi'
ilicurí.
:n psÉ'is, intixiî 'ipei,ff2
eti'iispvg’ait; itî'
, Ls forJ-■arra à•ccpc'tl 11tfc^fpiste;;ía bcaï sivezíi^
BT DE M. DE VOLTAIRE. IOí)
et vous arrondir, vous savez aussi vous moquerdes gens mieux que personne. Le neveu deConstantin , quia ri ut q- i a fait rire ax dépensdes Césars, n’er.tendait pas la raillerie aullì bienque vou».
J fu s t: ès- malt: aíté dans les sept dialogues ;je n aï pas cent fixante mille hommes pour ré-pondre ; et votre Majesté me dira que je veux memettre à l’abri fous votre égide. Mais, en vérité,js ma tiers tout glorieux de souffrir pour votrecause.
Je fus attrapé comme un sot quand je crus bon-nement, avant la guerre des Turcs, quel’impé-ratrice de Ruílìe s’entendait avec le roi de Po-logne pour faire rendre justice aux diíiìdens, etpour établir seulement la liberté de conscience.Vous autres rois, vous nous en donnez bien àgarder, vous êtes comme les dieux f Homère ,qui font servir les hommes à leurs desseins, fansque ces pauvres gens s’en doutent.
Quoi qu’il en scit, 51 y a des choses horriblesdans ces sept dialogues qui courent le monde.
A Pegard àt à’Etallonde Morivaì, quines’oc-çupe à présent que ds contrsscarpes et de tran-chées , je remercie votre Majesté de vouloir bienme le laisser encore quelque temps. 11 n’en de-viendra que meilleur meurtrier , meilleur canon-nier , meilleur ingénieur ; et il vous servira avecun zèle inaltérable dans toutes les journées deRosbach qui se présenteront.
J'espère envoyer à votre Majesté, dans quel-ques mois , un petit précis de son aventure