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plus que dans vos ouvrages. Je vous en félicite ; --
et j implore la nature universelle, qu’elle daigne I 77i*esta server long-temps ce réservoir de penséesheureuses dans lequel elle s’est complu.
Je trouve d ’EtaEònde bien h ureux de setrouver à la source d’où nous viennent tant dechefs-d'œuvre : íl psut prendre hardiment queltitre il trouvera le plus convenable pour l’aiderà sauver les débris de fa- fortune. D’Alembertme mande que la robe ne marche qu’à pascompiés, et qu’H faut des anir-écs pour réparerdes injustices d’un moment : si cela est, il faudrase munir de patience, à moins que vous n’alliezà Paris, comme tout 3e monde le dit; et qu’àforce d’employer les grands tulens que la naturevous a octroyés, vous ne parveniez à sauverl’innocence opprimée. Cela fournira le sujetd’une tragédie larrifoyaute ; la scène sera àiserney. Un malheureux , qui manque de protec-teurs , y sera appelé par un sage: il sera étonnéde trouver plus de secours chez un étrangerquechez ses parens. Le philosophe dsFerney,parhumanité, travaillera si efficacement pour lui,que Louis XVI diva: Puisqu’un sage le protège,ii faut qu’il soit innocent; et il lui enverra sagrâce. Unearrière-couCne, dont Etallonds étaitamoureux, sera chargée de la lui apporter ; ellearrivera au dernier acte. Le philosophe humaincélebre/a les noces, et tous les conviés-ferontl’élog de la bienfesance de cet homme divin ,auquel à'Etallonde érigera un autel, comme àson dieu secourab'e.
Ce sujet entre des mains habiles pourrait pro-