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DE M. DE VOLTAIRE;gr.es paroissiens de M. l’archevêque de Novo- ;gOrod.
Les divisions de Genève éclateront bientôt. IIest absolument nécessaire que, vous & vos amis ,vous iépandie2 dans le public, que les citoyensont raison contre les magistrats ; car il est cer-tain que le peuple ne veut que la liberté, et quela magistrature ambitionne une puissance absolue,V a-t-il rien de plus tyrannique , par etxemple ,que doter la liberté de la presse? et comment unpeuple peut-il se dire libre , quand il ne lui estpas permis de penser par écrit ? Quiconque a lepouvoir en main voudreit crever les yeux à tousceux qui lui sont soumis ; tout juge çle. villagevoudrait être despotique : la rage de la dominationest une maladie incurable.
Je commence à lire aujourd'hui le livre italiendes Délits et des peines. A vue de pays , cela MSparaît philosophique ; sauteur est un stère.
Adieu, vous qui lerez toujours le mien. Adieu jmon cher ami; périssent les infâmes préjugés qutdéshonorent et qui abrutissent !a nature humaine,et vive la raison et la probité qui sent les pro-tectrices des hommes contre les fureurs de Vins..,.!Adieu, encore une sois, au nom de Confucius ,de Mare-Antonìn , á'Epictète , de Cicéron os d®Coton.
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