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DE M. DE VOLTAIRE. 2IY
Avez-vous jamais lu, Madame, la tragédie de-
Saiil et David ( * ) ? On l’a jouée devant un grand *7^9*roi ; on y frémissait et on y pâmait de rire ; cartout y est pris mot pour mot de ia Sainte-Ecriture*
Votre grand’maman est donc toujours à !a cam-pagne ? Je fuis bien fâché de tous ces petits tracas ;mais, avec fa mine et son ame douce, je la croiscapable de prendre un parti ferme, fi elle y étaitréduite. Son mari, !e capitaine de dragons, estl’homme du royaume dont je fais-le plus de cas.
Je ne crois pas qu’on puisse ni qu’on ose faire dela peine à un si brave officier qui est auffi aima-ble qu’utile.
Adieu, Madame; vivez, digérez, pensez. Jevous aime de tout mon cœur : dites à votre amique je l'aimerai tant que je vivrai. V.
LETTRE C V I I.
A M. DE CHABÀNON.
7 d’auguste.
X’ajmeRAIs encore mieux, mon cher ami, unebonne tragédie et une bonne comédie que deséloges de Racine et de Molière ; mais enfin, il esttoujours bon de rendre justice à qui il appartient.
II me paraît qu’on a rendu justice à l’arlequi-nade substituée à la dernière scène de l’inimitable
( * ) Yoyez le volume des Facéties.
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