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L’ÉTOURDI,
Andrès est votre frère; et comme de sa sœurU ne peut plus songer à se voir possesseur,
Une obligation qu’il prétend reconnaîtreA fait qu’il vous obtient pour épouse à mon maître,
Dont le père, témoin de tout l’événement,
Donne à cet hyménée un plein consentement,
Et, pour mettre une joie entière en sa famille.
Pour le nouvel Horace a proposé sa fille.
Voyez que d’incidents à la fois enfantés!
CELIE.
Je demeure immobile à tant de nouveautés.
MASCARILLE.
Tous viennent sur mes pas, hors les deux championnes,Qui du combat encor remettent leurs personnes.
Léandre est de la troupe, et votre père aussi.
Moi je vais avertir mon maître de ceci,
Et que, lorsqu’à ses vœux on croit le plus d’obstacle,
Le ciel en sa faveur produit comme un miracle.
( Mascarilic sort.)IHPPOLYTË.
Un tel ravissement rend mes esprits confus,
Que pour mon propre sort je n’en aurais pas plus.
Mais les voici venir.
SCÈNE XV.
TRUFALDIN, ANSELME, PANDOLFE, CELIK,H1PPOLYTE, LÉANDRE, ANDRÈS
TRUFALDIN.
Ali ! ma fille!
CÉLIE.
Ab ! mon père !
TRUFALDIN.
Sais-tu déjà comment le ciel nous est prospère ?
CÉLIE.
Je viens d’entendre ici ce succès merveilleux.
1 IIIPPOLVTE à Léandre.
En vain vous parleriez pour excuser vos feux,
Si j’ai devant les yeux ce que vous pouvez dire.
LÉANDRE.
Un généreux pardon est ce que je désire :
Mais j’atteste les deux qu’en ce retour soudainMon père fait bien moins que mon propre dessein.