ACTE 111, SCÈNE I. 1 H
Pour moi, j’aime autant perdre aussi l’humanité,
Et changer mon essence en celle d’une bête.
Me voilà pour huit jours avec un mal de tête.
Oh ! que les grands parleurs sont par moi détestés !
Mais quoi ! si les savants ne sont point écoutés,
Si l’on veut que toujours ils aient la bouche close,
Il faut donc renverser l’ordre de chaque chose ;
Que les poules dans peu dévorent les renards ;
Que les jeunes enfants remontrent aux vieillards ;
Qu’à poursuivre les loups les agnelets s’ébattent ;
Qu’un fou fasse les lois ; que les femmes combattent ;
Que par les criminels les juges soient jugés,
Et par les écoliers les maîtres fustigés ;
Que le malade au sain présente le remède ;
Que le lièvre craintif...
SCÈNE IX.
ALBERT, MËTAPHRASTE.
(Albert sonne aux oreilles de Métaphrastc une cloche de mulet, quile fait fuir. )
MËTAPHRASTE fuyant.
Miséricorde ! à l’aide !
ACTE III.
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SCÈNE PREMIÈRE
MASCARILLE.
Le ciel parfois seconde un dessein téméraire,
Et l’on sort comme on peut d’une méchante affaire.Pour moi, qu’une imprudence a trop fait discourir,Le remède plus prompt où j’ai su recourir,
C’est de pousser ma pointe, et dire en diligenceA notre vieux patron toute la manigance.
Son fils, qui m’embarrasse^est un évaporé :L’autre, diable! disant ce que j’ai déclaré,