TABLE DES MATIÈRES.
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vient pratique ; le savoir, l'éloquence, les écrits, sont desmoyens d’action.— Influence de ce caractère sur l’idée qu'ons'est formée de l’état intellectuel de cette époque.— Elle n’aproduit presque point d’ouvrages; elle n’a point de littéra-ture proprement dite; cependant les esprits ont été actifs.
— Sa littérature consiste en sermons et en légendes, — Évê-ques et missionnaires.— lo De saint Césaire, évêque d’Arles.
— De ses sermons. — 2° De saint Colomban, missionnaire et
abbé de Luxeuil. — Caractère de l’éloquence sacrée à cetteépoque.... 265
DIX-SEPTIÈME LEÇON.
Préface des Puritains de Walter Scott. — Robert Patterson.—Préface de la vie de saint' Marcellin, évêque d’Embrun,écrite au commencement du vie siècle.—Saint Cérau, évêquede Paris. — Ardeur des chrétiens de ce temps à recueillirles traditions et les monuments de la vie des saints et desmartyrs. — Statistique de cette branche de la littératuresacrée. — Collection'des Bollandistes. — Cause du nombreet de la popularité des légendes. — Elles satisfont presqueseules, à cette époque, 1° aux besoins de la nature moralede l’homme; — Exemples : — Vie de saint Bavon, — desaint Wandrégisile, — de saint Valéry. — 2» Aux besoins dela nature sensible ; — Exemples : — Vie de saint Germain deParis, — de saiut Wandrégisile, — de sainte Rusticule, —de saint Sulpice de Bourges. — 5° Aux besoins de l’imagina-tion; — Exemples : Vie de saint Seine, — de saint Àustré-gisile. —- Défauts et mérites littéraires des légendes. . 271
DIX-HUITIÈME LEÇON.
De quelques débris de littérature profane du vi® au vnie siè-cle. — De leur véritable caractère. — 1<> Des prosateurs.
— Grégoire de Tours. — Sa vie. — Son Histoire ecclésias-tique des Francs, — L’influence de l’ancienne littératurelatine s’allie à celle des croyances chrétiennes. — Mélangede l’histoire civile et religieuse. — Frédégaire. — Sa Chro-nique. — 2o Des poètes. — Saint Avile, évêque de Vienne.
— Sa vie. — Ses poèmes sur la création , — le péché origi-
nel, — la condamnation de l’homme, — le déluge, — lepassage de la mer Rouge, — l’éloge de la virginité. — Com-paraison des trois premiers avec le Paradis Perdu de Mil-ton. — Fortunat, évêque de Poitiers. — Sa vie. — Sesrelations avec sainte Radegonde. — Ses poésies. — Leurcaractère. —'Premières origines de la littérature fran-çaise.279
DIX-NEUVIÈME LEÇON.
Des causes et du caractère de la révolution qui substitua lesCarlovingiens aux Mérovingiens. — Résumé de l’histoire dela civilisation en France sous les rois mérovingiens. — Del’Etat Franc dans ses rapports avec les peuples voisins. —•De l’Etat Franc dans son organisation intérieure. — L’élé-ment aristocratique y prévaut, mais sans ensemble ni régu-larité. — De l’état de l’Église franque, — L’épiscopat yprévaut, mais est tombé lui-même en décadence. — Deuxpuissances nouvelles s’élèvent. —lo Des Francs Austrasiens.
— Des maires du palais. — De la famille des Pépin.— 2o Dela papauté. — Circonstances favorables à ses progrès. —Causes qui rapprochent et lient les Francs Austrasiens etles papes. — De la conversion des Germains d’outre-Rhin.
— Relations des missionnaires anglo-saxons, d’une part avecles papes, de l’autre avec les maires du palais d’Austrasie.
— Saint Boniface. — Les papes ont besoin des Francs Aus-trasiens contre les Lombards. — Pépin le Bref a besoin du
pape pour se faire roi. — De leur alliance et de la directionnouvelle qu’elle imprime à la civilisation. — Conclusion dela première partie du cours.289
VINGTIÈME LEÇON.
Règne de Charlemagne. — Grandeur de son nom. — Est-il vraiqu’il n’ait rien fondé, que tout ce qu’il avait fait ait périavec lui? — De l’action des grands hommes. — Ils jouentun double rôle. — Ce qu’ils font, en vertu du premier, estdurable; ce qu’ils tentent, sous le second, passe commeeux. — Exemple de Napoléon. — De la nécessité de biensavoir l’histoire des événements sous Charleçnagne, pourcomprendre celle de la civilisation. — Comment on peutrésumer les événements en tableaux.— 1° De Charlemagne,comme guerrier et conquérant. — Tableau de ses princi-pales expéditions. — De leur sens et de leurs résultats. —2o De Charlemagne, comme administrateur et législateur.
— Du gouvernement des provinces. — Du gouvernementcentral.—Tableau des assemblées nationales sous son règne.
— Tableau de ses capitulaires.— Tableau des actes et docu-ments qui nous restent de cette époque. — 3® De Charle-magne, comme protecteur du développement intellectuel.
— Tableau des hommes célèbres contemporains. — Appré-
ciation des résultats généraux et du caractère de son rè-gne. 298
VINGT ET UNIÈME LEÇON.
Objet de la leçon. — Des capitulaires en général, — Tableaudes capitulaires des rois Francs Carlovingiens. — Des deuxformes sous lesquelles les capitulaires nous sont parvenus,—1® Capitulaires épars. — 2o Recueil d’Anségise et du diacreBenoît. — De l’édition des capitulaires, par Baluze. — Idéefausse qu’on se forme en général des capitulaires. — Ce nesont pas toujours des lois. — Grande variété de ces actes,
— Essai de classification. — Tableau du contenu des capi-
tulaires de Charlemagne. — lo Législation morale. — 2° Lé-gislation politique, — 3® Législation pénale. — 4° Législa-tion civile. — 5° Législation religieuse. — 6o Législationcanonique. — 7 o Législation domestique. — 8o Législationde circonstance. — Du véritable caractère général des ca-pitulaires. , .... 311
VINGT-DEUXIÈME LEÇON.
De la décadence intellectuelle dans la Gaule-Franque du v© auvin® siècle, — Des ses causes. <— Elle cesse sous le règnede Charlemagne. — Difficulté de peindre l’état de l’esprithumain à cette époque. — Alcuin en est le représentant leplus complet et le plus fidèle. — Vie d’Alcuin. — I)e ses tra-vaux pour la restauration des manuscrits. — Pour la restau-ration des écoles. — De son enseignement dans l’école dupalais. — De ses relations avec Charlemagne. — De sa con-duite comme abbé de Saint-Martin de Tours. — De ses ou-vrages : — 1° théologiques; — 2® philosophiques et litté-raires ; — 3° historiques ; — 4® poétiques. — De soncaractère général.318
VINGT-TROISIÈME LEÇON.
Classification des hommes célèbres du siècle de Charlemagne.
— io De Leidrade, archevêque de Lyon. — Sa lettre à Char-lemagne sur ce qu’il a fait dans son diocèse. — 2o De Théo-dulf, évêque d'Orléans. —Ses mesures pour î’instructioudu peuple. — Son poème intitulé : Exhortation aux juges.
— 3o De Smaragde, abbé de Saint-Mihiel. — Son traité de