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TABLE DES MATIÈRES.
morale pour les rois, intitulé: Via régla.— 4o D'Éginhard.
— Son prétendu mariage avec une fille de Charlemagne. —
Leurs relations. — Ce qu’il devint après la mort de ceprince. — Ses lettres. — Sa Vie de Charlemagne. — Ré-sumé.529
VINGT-QUATRIÈME LEÇON.
De la marche et des causes du démembrement de l’empire deCharlemagne. — lo État de cet empire en 845, après letraité de Verdun. — Etat intérieur du royaume de Franceà cette époque. — 2o En 888 . après la mort de Charles leGros. — Sept royaumes. — Établissement définitif de l’hé-rédité des fiefs en France. —• Vingt-neuf petits États oufiefs importants fondés à la fin du ixe siècle. — 5° En 987, àla chute des Carlovingiens. — Quatre royaumes. — EnFrance cinquante-cinq fiefs importants. — Explications dece démembrement.— Leur insuffisance. — Une seule, ladiversité des races, développée par M. Thierry, est vraisem-blable. — Elle est encore incomplète. — La vraie cause estl’impossibilité d’un grand État à cette époque, et la naissanceprogressive des sociétés locales qui ont formé la confédéra-tion féodale...337
VINGT-CINQUIÈME LEÇON.
Histoire de la législation, de la mort de Charlemagne à l’avé-nement de Hugues Capet. —Nécessité de déterminer avecprécision les caractères généraux de la législation aux deuxtermes de cette époque pour en comprendre bien la marchependant son cours. — lo De l’état de la législation sousCharlemagne. — Elle est personnelle, et varie selon lesraces. — L’Eglise et le pouvoir impérial y porteut quelqueunité. — 2» De l’état de la législation après Hugues Capet.
— Elle est territoriale ; les coutumes locales ont remplacé
les lois nationales. — Tout pouvoir législatif central a dis-paru. —■ 5o Histoire de la législation dans la Gaule-Franqueentre ces deux termes. — Tableaux analytiques des capitu-laires de Louis le Débonnaire, Charles le Chauve, Louis leBègue, Carloman, Eudes et Charles le Simple. — Compa-raison de ces tableaux d’après les chiffres seuls. — Compa-raison des dispositions des capitulaires. — Résultats géné-raux de cet examen.345
VINGT-SIXIÈME LEÇON.
Objet de la leçon. — Histoire intérieure de l’Église gallo-franque , du milieu du vin* siècle à la fin du xe. — Anar-chie qui y règne dans la première moitié du vme siècle. —Double principe de réforme. — La réforme est entreprise,en effet, sous les premiers Carlovingiens : lo par le pouvoircivil ; 2° par le pouvoir ecclésiastique. — Réformes spé-ciales. —> Institut des chanoines. — Son origine et ses pro-grès. — Réforme des ordres monastiques par saint Benoîtd’Aniane. — Ils changent de caractère. — Prépondérancedu pouvoir temporel dans l’Église gallo-franque, à cetteépoque, — Preuves. — Cependant l'Eglise est en progrèsvers sa prépondérance à venir. — Mais ce n’est pas au profitde son propre gouvervement, des évêques de France, queces progrès doivent tourner.552
VINGT-SEPTIÈME LEÇON.
Histoire de la papauté. — Situation particulière de la ville deRome. — Rapports des papes , vers le milieu du vme siècle ,avec les Eglises italienne, espagnole, anglo-saxonne, gallo-
franque et germanique. — Leur alliance avec les premiersCarlovingiens. — Avantages qu’ils en retirent. — Donationsde Pépin et de Charlemagne. — Souveraineté des empereursCarlovingiens sur les papes. — Incertitude des idées et in-cohérence des faits sur les droits de la papauté. — Ellegrandit de plus eu plus dans les esprits. — Elle acquiert untitre en apparence légal. — Fausses décrétales. — Nico-las 1er, — Son caractère. — Affaire du mariage de Lotliaireet de Teutberge. — Affaire de Rothadc, évêque de Sctis-sons. — Triomphe de là papauté : lo sur les souverainstemporels, 2osur les Églises nationales. — Sa prépondancedécidée en Occident.. 360
VINGT-IIUITIÈME LEÇON.
De l’état intellectuel de la Gaule-Franque, de la mort deCharlemagne à l’avénement de Hugucs-Capct. — Tableaudes hommes célèbres de cetle époque. — Esprit théologique.
— Esprit philosophique. — Hincmar et Jean Érigène en
sont les représentants. — Vie d'Hincmar. — Son activité etson influence comme'archevêque de Rhcims. — lo De scsrapports avec les rois et les papes. — 2o De son administra-tion dans l'intérieur de l'Église gallo-franque et de son dio-cèse. — 3® De ses luttes et de ses travaux théologiques. —Origine de la théologie du moyen âge.—Querelle d’Hincmaret du moine Gottschalk sur la prédestination. — Nombreuxécrits à ce sujet. — Conciles de Kiersy, de Valence et deLangres. — Résumé.. 367
VINGT-NEUVIÈME LEÇON.
Objet de la leçon. — De l’esprit philosophique au ne siècle. —Jean le Scot ou Érigène. — Sa patrie. — Date de sa nais-sance. — Tradition sur son voyage en Grèce. — Il s’établiten France, à la cour de Charles le Chauve. — De l’écoledu palais sous Charles le Chauve. — On y étudie la philoso-phie ancienne. — Faveur de Jean Érigène. — Sa science.
— Des rapports du christianisme avee le néoplatonismed’Alexandrie. — Leur lutte. — Tentatives d’amalgame. —Histoire et prétendus ouvrages de Denys l’Aréopagite. —Différences fondamentales des deux doctrines : lo dans lepoint de départ et la méthode ; 2o sur le fond des questions.
— Ces mêmes différences se retrouvent entre Jean Érigèneet les théologiens chrétiens du ix<> siècle. — Examen de sesouvrages : 1° de prœdestinatione ; 2o de diviiione natures.
— Sa renommée et sa mort. — Résumé.377
TRENTIÈME LEÇON.
Résumé général de ce cours. — Étendue et variété des ma-tières. — L’histoire de la civilisation est à ce prix. — Elterésulte de toutes les histoires spéciales. — Unité et variétéde la vie d’un peuple. — Trois cléments essentiels de lacivilisation française, l'antiquité gréco-romaine, le christia-nisme, la Germanie. — 1° De l’élément romain, du ve aux« siècle. — Sous le point de vue social. — Sous le point devue intellectuel.—2o De l’élément chrétien, du v* au xe siè-cle. — Sous le point de vue social. — Sous le point de vueintellectuel. — 3o De l’élément germain, du ve au x* siècle.
— Sous le point de vue social. — Sous le point de vue intel-lectuel.— Deux faits principaux caractérisent cette époque:—lo La prolongation plus ou moins apparente, mais partoutréelle , de là société romaine et de son influence. — 2o Lafermentation désordonnée et indéterminée des divers clé-ments de la civilisation moderne. — Conclusion. . . 387
ÉCLAIRCISSEMENTS ET TABLEAUX HISTORIQUES. . 395