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ACTE V, SCÈNE VU.
Si vous ne me jurez d’en respecter le cours,
Madame, à d’autres pleurs vous devez vous attendre;En l’état où je suis je puis tout entreprendre,
Et je ne réponds pas que ma main à vos yeuxN’ensanglante à la lin nos funestes adieux.
Hélas!
HKHKNICE.
TITUS.
Non, il n’est rien dont je ne sois capable.Vous voilà de mes jours maintenant responsable :Songez-y bien, madame; et si je vous suis cher...
SCÈNE VII.
TITUS, BÉRÉNICE, ANTIOCFIUS.
TITUS.
Venez, prince, venez, je vous ai fait chercher.Soyez ici témoin de. toute ma faiblesse :
Voyez si c’est aimer avec peu de tendresse.Jugez-nous.
ANTIOCIUS.
Je crois tout : je vous connais tous deux.Mais connaissez vous-même un prince malheureux.Vous m’avez honoré, seigneur, de votre estime :
Et moi, je puis ici vous le jurer sans crime,
A vos plus chers amis j’ai disputé ce rang;
Je l’ai disputé môme aux dépens de mon sang.
Vous m’avez malgré moi confié, l’un et l’autre,
La reine, son amour, et vous, seigneur, le vôtre.
La reine qui m’entend peut me désavouer;
Elle m’a vu toujours, ardent à vous louer,
Répondre par mes soins à votre confidence.
Vous croyez m’en devoir quelque reconnaissance :
Mais le pourriez-vous croire, en ce moment fatal,Qu’un ami si fidèle était votre rival?
TITUS.
Mon rival !
ANTIOCIIUS.
11 est temps que je xous éclaircisse.Oui, seigneur, j’ai toujours adoré Bérénice.
Pour ne la plus aimer j’ai cent fois combattu :