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Tome Premier.
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CHAPITRE Y.

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offert leur assistance , sous le règne de sa sœur, sielle voulait s’emparer de la couronne, et qu’il nemanquerait pas de gens *, sous le sien, qui trouble-raient la paix commune par de semblables menéesau cas où l’on nommerait d’avance son successeur.« Je suis votre reine naturelle, ajouta-t-elle en finis-sant ; et, bien que vous vous montriez si contrairesà ma volonté en cette affaire, je ne consentirai pointà ce qu’elle passe plus avant 2 .

Cette injonction arrêta la chambre des lords, maisil n’en fut pas de même de la chambre des commu-nes, qui continua la discussion engagée. Elisabethen parut fort irritée et se plaignit que ceux descommunes fussent si affectionnés à leur liberté qu’ilsoubliassent la soumission due au prince. Elle leurenvoya l’ordre de cesser toute délibération à cesujet, sous peine de se rendre coupables de désobéis-sance envers leur souveraine 3 . Cette fois la chambre

1 « ...Entre los cnales havia havido algunos que, reinandosu hermana, le ofrecian a ella ayuda y la querian mover dque quisiese procurai’, en su vida, la corona; por lo cual sepodia bien dar â conocer que nombrandose succesor no fal-taria quien le andiese con semejantes platicas por turbar lapaz comun. » Gusvnan de Silva à Philippe II, 11 nov. 1566.Arcli. de Simancas. In gl a terra, leg. 819.

2 « ...Si aunque soy vuestra reyna natural os m os trais tanconlrarios â mi voluntad en este negocio, el cual no consen-tire que pase adelante. » Ibid.

5 « ...Y cuan afecionados estavan a su libertad sin mirarâ la obediencia que devian à sus principes... Dixo me que