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Tome Premier.
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CHAPITRE V.

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C’est à ce moment, tout porte à le croire, que lesdeux meurtriers cachés clans la maison accompli-rent leur forfait. Ils pénétrèrent, à l’aide des faussesclefs, dans l’appartement du roi. En entendant dubruit, Darnley se couvrit de sa pelisse et sauta àbas du lit pour s’enfuir. Mais les assassins le sai-sirent et l’étranglèrent. Ils tuèrent de la même ma-nière son jeune page. Ils transportèrent ensuiteleurs cadavres dans un petit verger du voisinage oùon les trouva le lendemain au matin sans mutilation

tirée des archives cle Médicis par le prince Labanoff. Cettedépêche explique seule, d’ailleurs, comment le corps deDarnley et celui de son page Taylor furent trouvés si loinde la maison de Bal four, sans porter sur eux aucune marqueni d’une explosion, ni d’une chute. Voici ce qu’on trouvedans cette dépêche, qui est dans le t. VII, p. 108 et 109 dela collection du prince Labanoff : « Quanto al particulardélia morte di quel re , il detto signor di Muretta ha fermaopinione che quel povero principe sentendo il rumore déliegenti che attorniavano la casa, et tentavano con le chiavefalse apprir gl’ usci, volese uscir per una porta che andavaal giardino, in camicia con la peliccia, per fuggirre il peri-colo; et quivi fu affogato, et poi condotto fuori del giardinoin un picolo liorto fuori délia muraglia délia terra, et chepoi con il fuoco ruinassero la casa per amazzar il resto ch’ eradentro ; di che se ne fa congiettura, perciochè il re fu trovatomorto in camicia con la peliccia a canto , et alcune donneche allogiavano vicino al giardino, affermano d’haver uditogridaril re : « Eh, fratelli miei, habiate pietà di me per amordi colui che hebbe misericordia di tutto il mondo. » Cettedépêche avait été communiquée par le prince Labanoff à

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TOM. I.