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MARIE STUART.
et sans aucune trace de feu, le roi n’étant couvertque de sa chemise et sa pelisse ayant été placée àcôté de lui. Après cette sinistre exécution, Hepburnalluma la mèche qui aboutissait au monceau depoudre et devait rendre moins faciles à trouver lestraces du meurtre en faisant sauter la maison. Botli-well, Hepburn, Hay de Tallo et les autres bandits seplacèrent alors à une certaine distance pour attendrel’explosion, qui n’eut lieu qu’un quart d’heure 1 après,entre deux et trois heures du matin , avec un fracasépouvantable. Aussitôt tous partirent en courant pourrentrer dans Edimbourg; et Bothwell, n’ayant paspu franchir, à cause de son bras blessé, une brèchequi existait au rempart de la ville, fut contraint,avec la plus grande partie de sa bande, de repasser
M. Tytler, qui a fait, d’après elle, son récit de la mort deDarnley, t. YII, p. 83. C’est ce qu’on croyait aussi enÉcosse, comme le prouve la proclamation suivante du 26juin 1567, où Bothwell est accusé non-seulement d’avoircomploté la mort de Darnley, mais de l’avoir tué de ses pro-pres mains, with his avoin hancls : « Ile liis found not onl:eto hâve bin the inventor and devyser, but the executer withbis awin handisas hisawin servantis,being in companiewithbina at that unwortie deid , lies testifiet. » Anderson , t. ï,p. 140. — C’est ce que pense Buchanan, Hist., etc., 1. xvm,p. 351, et 1. xx, p. 397. — Laing partage ce sentiment,t. II, p. 19, 20.
1 Dépositions de Powrie, dans Male. Laing, t. II, p. 270 ;de Dalgleish, ibid ., p. 275; de Hay de Tallo, ibicl., p. 280;de John Ilepburn, ibid., p. 284.