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Tome Premier.
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MARIE STUART.

qui suis sa proche chair, lui face aucun desplaisir : et qu’il scavoit bienque j’avoye refusé de souscrire à cela. Que si quelqu’un cherehoit à luyoster la vie, qu’il feroit en sorte qu’elle lui seroit chèrement vendue. »Mémoires de VEstât, 1.1, p. 160. — Anderson, t. Il, p. 134, 135, 136.)

Crawford dépose :

« He replied the laird of Minto who had told him that a letter waspresented to lier in Craigmillar, made by lier ovni device and subscri-bed by certains others Who desired lier to sign it, which she refused.Darnley then added, that he would never think that she, who was liisown proper flesh, would do him any hurt, and if any others should doit, tliey should buy it dear. » (Crawford’s déposition, dans Tytler,t. VU, p, 77.)

Marie dit que Darnley était prêt à la suivre partout, pourvu qu’ellele rendît certain de ce qu’il lui avait requis ( Mémoires de l’Estat,t. I, p. 160 v°; Anderson, t. II, p. 135) : or ce qu’il lui avait de-mandé , c’était un entier rapprochement :

« Je ne vous demande rien davantage sinon que nous ne fassionsqu’une table et un lict, comme ceux qui sont mariez. » ( Ib ., t. I,p. 159 v°, et t. Il, p. 134.)

Crawford dépose :

« And he declared bis readiness to accompany lier, if se would con-sent that they should again live together and bed and board. » (Craw-ford’s déposition, dans Tytler, t. TII, p. 78.)

Les faits relatifs à Heigate, à Walcar, à l 'inquisition que MarieStuart fit touchant un projet attribué à Darnley, inquisition dontelle parle dans la lettre qu’elle écrit à Bothwell, sont égalementmentionnés dans une autre lettre écrite par elle, la veille de son dé-part d’Édimbourg pour Glasgow, a son ambassadeur à Paris, l’ar-chevêque de Glasgow, lettre qui a été trouvée et imprimée plusd’un siècle et demi après par Keith L (Voir à cet égard Male.Laing, Dissertation on the murder of Darnley , t. I, p. 286 , 287,288.)

Le comte de Lennox, dans la lettre particulière qu’il écrit â safemme en juillet 1570, n’affirme pas seulement que Marie Stuart estcomplice du meurtre de son fils, d’après le témoignage des lettres

1 Keith., préf., p. vit et vin. — Labanoff, t. I, p. 395 à 399.