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Tome Premier.
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APPENDICES.

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écrites de sa main , mais d’après la propre connaissance qu’il en alui-même. I am assurit by my avoin knaivledge. Quelle est cetteconnaissance ? C’est celle de la réalité des détails contenus dans lalongue lettre adressée de Glasgow par Marie Stuart à Bothwell.Tous les entretiens de Marie Stuart avec Darnley lui étaient immé-diatement redits par Crawford, auquel Darnley les communiquait.Ces entretiens étaient écrits aussitôt par Crawford, tcord for ivord(Tytler, t. VII, p. 79, note I).

« The said Crawford was secretely informai by the king of ail thingswliich had passed betwixt the said quene and the king, to the intent lieshuld reporte the saine to the Elle of Lennox his master, because thesayd Erle durst not then for displeasurc of the quene corne abroad; andthat he did ymmediatly at the saine tyme write the saine word byword as neere as he possibly could carry the same awaye. » (Dépositionde Crawford, dans Anderson, t. IY, part. Il, p. 168-169.)

Lennox, qui avait alors sous les yeux la lettre originale de Marie,sur l’écriture de laquelle il ne pouvait pas se méprendre, indépen-damment des faits rapportés par Crawford qu’il y trouvait, y envoyait d’autres qui le concernaient personnellement, qui étaient àsa propre connaissance comme vrais, et qui ne pouvaient pas luilaisser de doute sur l’authenticité de la lettre. II y était dit qu’ilgardait sa chambre à Glasgow, qu’il avait rendu du sang par le nezet par la bouche, qu’il avait assigné le laird de Lusse devant lajustice et lui avait accordé un délai, etc. ( Mém . de VEstât, t. I,p. 160 v° et 161 r°, 158 v°, 159 r°; Anderson, t. II, p. 136, 132).

Enfin quelques détails de ces lettres sont encore confirmés parla seconde déposition de Paris, comme par exemple : le messagedont la reine l’a chargé pour Bothwell (déposition de Paris du 10 août1569, British mus. Calig. c. 1, fol. 318, et dans Laing, t. II,p. 309. —Lettre de Marie Stuart, Mémoires de V Estât, L I, p. 165,et Anderson, t. II, p. 130); une somme d’argent qu’elle lui avaitfait remettre (ibid., Laing, p. 309, et Mém . de VEstât , p. 163 v°;Anderson, t. II, p. 142); des bracelets qu’elle préparait pourBothwell à Glasgow [Mém. de VEstât, t. I, p. 163 v°; Anderson,t. II, p. 142), et que Paris porta à Bothwell dans un second voyage,un peu avant que Marie Stuart quittât Glasgow pour venir avecDarnley à Kirk of Field.

« En après aussv (fut despeohé) Paris avec des hrasseletz au dit sieur