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Tome Second.
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CHAPITRE VUE

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beth mit un terme à des conférences quelle avaitengagées, au moment où la France sortait de latroisième guerre civile ; qu elle avait traînées en lon-gueur, tant qu elle avait pu craindre l’union deCharles IX et de Philippe II pour restaurer en com-mun Marie Stuart, et qu’elle déclara rompues lors-que des pourparlers de mariage entre elle et le ducd’Anjou l’eurent pleinement rassurée du côté de lacour de France \

Marie Stuart était de nouveau déçue dans ses es-pérances 2 . Depuis deux ans et demi qu’elle étaitcaptive en Angleterre, elle avait cherché tour à tourles moyens de sa délivrance et de son rétablissementdans les forces de son parti en Ecosse, dans son ma-riage avec le chef de la noblesse anglaise, dans l’in-surrection des sujets catholiques d’Elisabeth, dansl’union des lords écossais soutenus par la cour deFrance après la mort de Murray* enfin dans ün ac-

1 La Mothe Fénelon, t. III, p. 439, dépêche du 18 jan-vier 1571, et presque toutes les dépêches de la fin de ce troi-sième volume et du quatrième.

5 Elle écrivait le 4 mars 1571 à l’archevêque de Glasgow :« Ce sont tesmoignages que l’intention de ceste royne estautre que sa parole, et qu’il ne faut que je m’attende à au-cun traicté. »> Labanoff, t. III, p. 204, 205. — Le 20 marselle disait dans un mémoire rédigé pour le duc d’Albe :« Quant au traité de la royne d’Angleterre et de moy, il enest advenu comme j’ay tousjours espéré; c’est rien qui vaille. »Labanoff, t. III, p. 220.