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CHAPITRE VIII. 173
tions d’Higford, le décidèrent à parler 1 . Il exposasans réserve ce qui s’était passé entre la reine d’É-cosse et le duc de Norfolk, depuis la conférenced’York jusqu’à la mission de Ridolfi sur le conti-nent 2 . Ses révélations achevèrent d’accabler le ducde Norfolk.
Entraîné dans un complot qu’il avait plus avouéque conduit, ce sujet ou trop ambitieux ou troptimide fut alors accusé de haute trahison. Conduitde nouveau à la tour, il y tomba dans de grandsaccablements 3 * * 6 . D’abord il nia tout. Mais lorsqu’ilsut que le complot avait été découvert par ses pro-pres serviteurs et par l’évêque de Ross, il s’écria :Je suis trahi A . Il convint alors de ce qui le compro-
1 Anderson , t. III, p. 189 à 200.
2 The bishop of Ross’s examination. Murdin , p. 20 à 32,35 à 38, et 46 à 54.
5 « About five of the clock, or somwhat afore, we con-veyed the duke from his house to the tower, without anydifficulté... He semeth now very humble, and shewith as
though he will com to open ail. » Lettre du 7 sept. 1571,de sir Ralph Sadler, de sir Th. Smith et de M r Wilson à
lord Burghley. Murdin , p. 148. — « He semyd very mycheabasshed ; and falling on his knees, protesting that he did itbut to Your Majestie, he confessed his undutifull and folishdoengs, requyring mercy and pardon at your Higness'shands. » Lettre des mêmes et du même jour à Elisabeth.Murdin , p. 149.
6 Leslys Negotiations. Anderson, t. III, p. 178.