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MARIE STUART.
mettait le moins l . Il écrivit à Élisabeth les lettres lesplus soumises et les plus suppliantes, reconnut lesgraves offenses dont il s’était rendu coupable enverselle, et implora son miséricordieux pardon 2 * .
Mais Élisabeth , poussée par le parti à la foisalarmé et exalté de la réforme religieuse, se propo-sait de faire un grand et terrible exemple. La rébel-lion répétée des catholiques du nord, la publicationaudacieuse de la sentence de déposition fulminéecontre elle par le pontife de Piome, le projet persé-vérant de marier le chef de la noblesse anglaise à sarivale au trône d’Angleterre, le recours au roi d’Es-pagne pour combiner une expédition militaire partiedu continent avec une nouvelle insurrection provo-quée dans l’île, excitèrent au dernier point sa crainteet sa sévérité. Don Gueraldo d’Espès reçut ordrede sortir immédiatement du royaume s . Lord Lum-ley, lord Cobham et son frère Thomas Cobham, lecomte de Southampton, sir Henry Percy, sir Tho-mas Stanley, sir Thomas Gérard, Rowiston, Lowder,Powell l’un des gardes pensionnaires de la reine,furent arrêtés, avec tous ceux 4 qui se trouvaientcompromis par les lettres saisies ou par les aveuxobtenus; et le procès du duc de Norfolk fut résolu.
1 Murdin , p. 157 à 164.
2 Murdin , p. 153.
s Apuntanùentos , p. 119, 120.
4 Lesly's Neyotiations, Anderson, t. III, p. 176.