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Tome Second.
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CHAPITRE IX.

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que jour et même à chaque heure, nous voyons quece sont toujours les mêmes motifs qui nous fontdésirer quelle réussisse, et nous font penser aussiqu’eux doivent y trouver un intérêt plus grand en-core quand ils considèrent leur sûreté particulière,l’état de leur pays et l’affermissement de la religion ,choses qui sont plus en péril pour eux que pournous... Amplifiez-leur tous ces dangers, s’ils ne lesprévoient pas suffisamment... Vous ne sauriez rendreun plus grand service qu’en usant de célérité h »

Killegrew excita, avec l’aide de Knox, le peuplecontre les catholiques et contre la France 1 2 , Enmême temps il eut plusieurs conférences avec Maret Morton sur ce qu’il appelait la grande affaire 3 .Les deux comtes finirent par consentir à remettredes otages comme garantie de leur résolution à ex-pédier la matière f c’est-à-dire Marie Stuart, quatreheures après qu’elle leur aurait été livrée 4 , et à dé-barrasser ainsi Elisabeth de sa rivale, à condition :

1 Ms. letter, Brit. mus. Caligula, c. iii, f. 394. —Tytler,t. VII, p. 382, 383.

2 Ibid., p. 384, 385.

s The great matter,

* « I am also told, that the hostages bave been talked of,and that they shall be delivered to our men upon the fields,and the matter distpached within four liours, so as theyshall not need to tarry long in our hands. » Ms. letter, Brit.mus. Caligula, c. iii, fol. 375. Killegrew à Burghley et àLeicester, 9 octobre 1572. — Tytler, t. VII, p. 388, 389.

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