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Tome Second.
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MARIE STUART.

mais vérifier que les dictes négociations aient estéfaictes soubz mon nom, et si la nécessité requiertque je interviene, j’ay d’aultres moyens pretz beau-coup plus comodes que j’ay délibéré de employer. »

Mendoza répondit 1 à Marie Stuart que le roi ca-tholique et le Saint-Père équiperaient, il en étaitsûr, une flotte semblable à celle qui avait été an-noncée et une armée plus grande encore, le jouroù il y aurait possibilité d’atteindre un but si ines-timable, mais qu’il fallait éviter, dans l’état présentdes affaires, de donner par un armement aussi con-sidérable des ombrages aux Français, de peur que,redoutant la perte de leur influence en Écosse ouen Angleterre, ils ne s’unissent plus étroitementque jamais avec la reine Élisabeth et les héréti-ques 2 . Mendoza était, en T582, aussi peu encou-rageant pour le complot catholique de Lennox etdes jésuites que l’avait été, en 1570, le duc d’Albepour celui du duc de Norfolk et de Ridolfi. L’ec-clésiastique qui était venu sous le déguisement d’undentiste, et à pied, lui apporter des lettres de MarieStuart, il l’envoya auprès du duc de Lennox avecdes lettres de lui, cachées dans un miroir 3 . Il y

1 Sa réponse est donnée avec délai] dans la dépêche auroi catholique du 26 avril 1582. Simancas, Neg. de Estado

Inglaterra, leg. 836. — 2 IbicL

3 « Justamente respondi al de Lenos con palabras gene-rales con el despacho de la reyna de Escocia, el cual llevo