CHAPITRE IX.
239
louait beaucoup Lennox, l’entretenait de la gloireet de la grandeur qu’un personnage comme luipouvait espérer de cette entreprise, omettait avec in-tention de parler des 15,000 hommes promis parClireigton, et l’encourageait à réaliser le projetd 'association à la couronne de Marie et de Jac-ques , afin que tous les catholiques et tous les amisde la reine d’Ecosse, satisfaits de cet arrangement,fussent prêts à le suivre et à sacrifier unanime-ment, sur l’invitation commune de la mère et dufils, leurs biens, leurs vies et leur famille 1 . Au lieude pousser à une intervention continentale, Men-doza conseillait seulement une attaque anglo-écos-saise. C’est en ce sens qu’il écrivit au docteur Allen ;c’est dans ce but qu’il pressa le père Parsons de serendre en Écosse avec l’argent qui de Rome et deMadrid avait été mis à sa disposition, et qu’il repré-
el mismo clerigo, que le truxo, que fue â pie por mas segu-ridad y en figura de sâcamuelas como vino, y con un es-pexo que yo hice, dentro del cual van las cartas, de maneraque no hay imaginar persona que las le lleva. » Simancas,Neg. de Estado Inglaterra, leg. 836.
1 « ...Que conviene que los Escoceses procedan debaxodeste color, con le quai prendaran â los catholieos de aqui yafecionados de la de Escocia, que sigan su voz como de-manda de madré y hijo, y con esto estar asegurados queunanimes han de procurar por yrles en ello haciendas, vidas,hijos y sucesion de sus casas antes la amistad de V. M. queno la de Francia. » Ibid.