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Tome Second.
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CHAPITRE IX.

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et à laquelle son jeune maître était favorable. Il avaiten même temps déclaré la guerre à l’Eglise presby-térienne , dont il ne connaissait pas l’opiniâtre fana-tisme et n’avait pas mesuré toute la force. Il ren-contra de la part du corps des ministres une résistanceinflexible. Ces hommes ardents dénoncèrent enchaire les projets de Lennox et d’Arran, que la sa-gacité de la crainte ou les avertissements d’Élisa-beth leur avaient fait pénétrer. Ils tonnèrent contrel’arrivée du Français Paul, écuyer du duc de Guise, etl’un des sanglants exécuteurs de la Saint-Barthélemy,qui amena des chevaux au jeune roi, et qu’ils re-gardaient comme un secret messager de la conjura-tion papiste. Ils excommunièrent Robert Montgo-mery, auquel avait été donné l’évêché de Glasgow,rétabli par l’influence et dans l’intérêt de Lennox.Portant jusqu’aux pieds du roi leurs plaintes et leursalarmes, dans le libre langage et avec l’intrépide at-titude de leur secte, ils se montrèrent prêts à mécon-naître le devoir de l’obéissance à l’égard de la cou-

été mis à sa disposition. Il en avait fait investir John Douglas,recteur de l’université de Saint-André, qui lui avait cédé laplus grande partie du revenu épiscopal. Cet exemple avaitété suivi, et il avait été nommé ainsi plusieurs évêques. Onappelait ces évêques tuschans, du nom qu’on donnait à desveaux empaillés dont on se servait pour traire tranquillementles vaches. Ils servaient à traire l’Église. — Voir M’Crie,Life of Knox. t. II, p. 198 à 203. — Tvtler, t. VII, p. 407,408; t. VIII, p. 23, 24.

TOM. II.

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