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le cm.
Font retraite en tumulte, et sans considérerSi leurs rois avec eux peuvent se retirer.
Pour souffrir ce devoir, leur frayeur est trop forte;Le flux les apporta, le reflux les remporte ;Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
Et quelque peu des leurs, tout percés de nos coups»Disputent vaillamment et vendent bien leur vie.
A se rendre moi-même en vain je les convie;
•Le cimeterre au poing, ils ne m’écoutent pas :
Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
Us demandent le chef; je me nomme, ils se rendent.Je vous les envoyai tous deux en même temps;
Et le combat cessa faute de combattants.
SCÈNE IY.
». FERNAND, ». DÏÈGUE, D. RODRIGUE, D ARIAS»D. ALONSE, ». SANCHE.
D. ALONSE.
Sire, Cliimène vient vous demander justice.
D. FEHNAND.
La fâcheuse nouvelle, et l'importun devoir 1 !
Va, je ne la veux pas obliger à te voir.
Pour tous remercîments il faut que je te chasse :
Mais avant que sortir, viens, que ton roi t’embrasse.
fl). Rodrigue rentre.)
D. DIÈGUE.
Chimène le poursuit, et voudroit le sauver.
D. FERNAND.
On m’a dit qu’elle l’aime, et je vais l’éprouver.
Montrez un œil plus triste.
1 Dès ce moment, Rodrigue ne peut plus être puni; toutes lespoursuites de Chimène paraissent surabondantes. Elle est donc si loinde manquer aux bienséances, comme on le lui a reproché, qu’au con-traire elle va au delà de son devoir en demandant la mort d’un hommedevenu nécessaire à l’Etat. (Y.)