ACTE IV, SCÈNE VII.
Rien ne la sauroit plus garantir que la fuite.
Adieu. Ne me suis point, ou retiens tes soupirs.
SABINE, seule.
O colère, ô pitié, sourdes à mes’desirs,
Vous négligez mon crime, et ma douleur nous lasse,Et je n’obtiens de vous ni supplice, ni grâce!Allons-y par nos pleurs faire encore un effort,
Et n’employons après que nous à notre mort l .
timide, etc. ; mais on ne devient pas forcé à, réduit à. (V.) — Nousconvenons que le vers de Corneille n’est pas françois ; mais Voltairese trompe lorsqu’il ajoute que le mot devenir ne convient qu’aux affec-tions de l’ame : on devient vieux, aveugle, sourd, paralytique ; on de-vient riche, pauvre, etc., etc. (P.)
l Sabine parle toujours de mourir : il n’en faut pas tant parlequand on ne meurt point. (V.)
FIN DU QUATRIÈME ACTE.