ACTE V, SCÈNE Vt.
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SCÈNE YI.
CLARICE, LUCRÈCE, DORANTE, SABINE, CLITON.
CLARICE, à Lucrèce.
Il peut te dire vrai, mais ce n’est pas son vice.Comme tu le commis, ne précipite rien.
DORANTE, à Clarice.
Beauté qui pouvez seule et mon mal et mon bien...
CLARICE, à Lucrèce.
On diroit qu’il m’en veut, et c’est moi qu’il regarde.
LUCRÈCE , à Clarice.
Quelques regards sur toi sont tombés par mégarde.Voyons s’il continue.
DORANTE, à Clarice.
Ah ! que loin de vos yeuxLes moments à mon cœur deviennent ennuyeux !
Et que je reconnois, par mon expérience,
Quel supplice aux amants est une heure d’absence !
CLARICE, à Lucrèce.
Il continue encor.
LUCRÈCE, à Clarice.
Mais vois ce qu’il m’écrit.
CLARICE, à Lucrèce.
Mais écoute.
LUCRÈCE , à Clarice.
Tu prends pour toi ce qu’il me dit.
CLARICE.
Éelaifcissons-nous-en. Vous m’aimez donc, Dorante?
DORANTE, à Clarice.
Hélas! que cette amour vous est indifférente!
Depuis que vos regards m’ont mis sous votre loi...
CLARICE, à Lucrèce.
Crois-tu que le discours s'adresse encore à toi ?
LUCRÈCE, à Clarice.
Je ne sais où j’en suis !
CLARICE , à Lucrèce.
Oyons la fourbe entière.
ri.
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