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SERTORIUS.
PERPENNA.
Épargnons les discours superflus;
Songeons à la servir, et ne contestous plus :
Cet unique souci tient mon ame occupée.
Cependant de nos murs on découvre Pompée ;
Tu sais qu’on me l’a dit : allons le recevoir,
Puisque Sertorius m’impose ce devoir '.
1 Dans cette scène Perpenna paraît généreux ; il n’est plus question,de l’assassinat de Sertorius, qui fait le sujet du drame. C’est d’ordi-naire un grand défaut dans une pièce, soit tragique, soit comique, qu’unpersonnage paraisse sans rappeler les premiers sentiments et les pre-miers desseins qu’il a d’abord annoncés ; c’est rompre l’unité de desseinqui doit régner dans tout l'ouvrage. Nous sommes entrés dans presquetous les détails de ces deux premiers actes, pour montrer aux com-mençants combien il est difficile de bien écrire en vers, pour éviterle reproche qu’on nous a fait de n’en avoir pas assez dit, et pour ré-pondre au reproche ridicule que quelques gens de parti, très mal in-struits, nous ont fait d’en avoir .trop dit. Nous ne pouvons assez répéterque nous cherchons uniquementla vérité, et qu’aucune cabale ne nous ajamais intimidé. Nous reprenons quatre fois plus de fautes dans cetteiédition * que dans les précédentes, parceque des gens qui ne savent pa»le français ont eu le ridicule d’imprimer qu’il ne fallait pas s’aperce-voir de ces fautes. (V.l
’ T.’in-4° il® 1774.
FIN OU «ECOWD ACTE.