MONTAGNES.
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, mats fi opposés, ne font séparés que„ par un vallon étroit, qu’habite une„ ombre toujours fraîche. „
„ Uà une montagne escarpée est taillée„ en précipices, aussi rapides que desD murs; un torrent y palse avec fureur„ entre les rochers; il tombe par uneM ouverture, une chûte fuit l’autre, ses0) flots écumeux s’élancent avec une forceimpétueuse au de là du roc. L’eau se„ disperse par la vitesse de la chûte pro-„ fonde, elle forme une vapeur grise &» mobile, qui est suspendue dans un air„ épaissi. Un arc-en-cíel brille au traversm de ces goûtes légères & la vallée éloi*„ gnées’abreuved’une rosée continuelle.„ L’Etranger volt avec surprise des riviè-„ res, qui, sortants des nues forment» elles-mêmes des nuages, couler dansfì les airs * „.
* Poésies Choisies de Mr. DE HALL ER,traduites par Mr. DE T. Gœttingue. 1750.IV. Pièce. Les Alpes. Stroph, z». 34,
c Z5- Le z6. pag. »8. & siiiv.
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